A/O 2025-01: Appel d’offres pour l’acquisition de 300 MW d’énergie solaire photovoltaïque
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Documents d’appel d’offres, formulaires et aide à la tâche
- Document d'appel d’offres [PDF 724 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 1 [PDF 746 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 2 [PDF 205 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 3 [PDF 156 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 4 [PDF 376 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 5 [PDF 299 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 6 [PDF 447 Ko]
- Document d'appel d'offres - ADDENDA 7 [PDF 233 Ko]
- Annexe 3 - Contrat-type [PDF 769 Ko]
- Annexe 6 - Formulaire de soumission [Word 916 Ko]
- Document agrégé d'entrée de données (DAED) Annexe 1 du Formulaire de soumission [Excel 617 Ko]
- Document d'appel d'offres consolidé [PDF 1 698 Ko]
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- Annexe 6 - Formulaire de soumission [Word 916 Ko]
- Document agrégé d'entrée de données (DAED) Annexe 1 du Formulaire de soumission [Excel 617 Ko]
- Document d'appel d'offres consolidé [PDF 1 698 Ko]
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Question 143
Q1. Dans le DAO consolidé, section « 3.1.2 – Échéancier » du contrat-type, il est mentionné qu'une période de 3 mois est requise entre la DGDL et la fin de la période de construction. Est-ce qu'une période de moins de 3 mois peut être considérée comme étant acceptable dans le cas où l'installation serait déjà prête pour les essais de mise en route ?
R1. La période de 3 mois prévue au contrat‑type entre la DGDL et la fin de la période de construction vise à assurer la réalisation, par Hydro‑Québec, de l’ensemble des activités requises pour l’intégration du projet au réseau, incluant notamment les travaux de raccordement, les essais, les validations opérationnelles ainsi que les ajustements pouvant être requis, tant du côté du fournisseur que d’Hydro‑Québec.
Cette période constitue une exigence permettant de planifier adéquatement ces activités et d’en assurer la faisabilité dans un contexte d’appel d’offres.
Q.2 Également, quels sont les critères d'Hydro-Québec pour établir la « fin de la période de construction », étant donné l'incertitude à ce sujet dans la fiche B.14 (p. ex. cellules E28 : ['Construction'], E29['Structures'], et E30['Construction du réseau collecteur']) ?
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Question 142
Q. Si un document, répond à plus d'une sous-section du formulaire de soumission, est-ce qu'il faut l'attacher plusieurs fois (une fois par section) et nommer le document à chaque fois selon les instructions du formulaire de soumission? ou est-ce qu'il y a une façon d'attacher le document une seule fois et de nommer le document pour que soit claire que le document répond à plus d'une sous-section.
R. Voir la réponse à la question 136.
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Question 141
Q. Dans le cas où une date de MSTI est mentionnée dans une étude exploratoire d'un projet, et que ce projet est finalement assujetti à une PEEIE, est-ce qu'Hydro-Québec prévoit d’exécuter les travaux nécessaires sur cette ligne selon la date mentionnée dans l'étude exploratoire ?
R. Advenant un changement à la DGDL en raison de l’assujettissement d’un projet à la PEEIE, la MSTI inscrite à l’entente de raccordement signée avec le Transporteur sera établie en fonction de cette nouvelle DGDL.
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Question 140
Q. Au sujet du DAED, nomenclature, et l'attachement des fichiers:
Q1. Si un fichier est utilisé pour plusieurs section du formulaire de soumission, faut-il le rattacher et renommer chaque fois ou peut-on simplement faire référence à plusieurs sections dans son nom?
R1. Voir la réponse à la question 136.
Q2. Si un fichier est référencé dans plusieurs parties de la section 2 (c.-à-d. 2.1 et 2.6) du formulaire de soumission, le nom du fichier peut-il simplement faire référence à la section 2 ou chaque sous-section doit-elle être identifiée dans le nom du fichier?
R2. Il est recommandé que chaque sous‑section du Formulaire de soumission fasse l’objet d’une pièce distincte, identifiée conformément à la nomenclature prévue.
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Question 139
Q1. Dans le DAO consolidé, section « 3.1.3 - Obligations » du contrat-type, il est fait mention que le soumissionnaire, doit, pour compléter l'étape critique 3 (pour un projet soumis à une PEEIE), prouver que « la construction de la centrale photovoltaïque a été complétée ». Est-ce que la construction et l'installation des éléments physiques majeurs de la centrale (panneaux photovoltaïques, onduleurs, sous-station), pourraient satisfaire cette condition ?
R1. Hydro-Québec rappelle qu’advenant l’assujettissement du projet à la PEEIE, la DGDL pourra être ajustée sans dépasser le 1er décembre 2031. Les dates butoirs inscrites à l’article 3.1.3 du Contrat-type seront établies en conséquence.
Ceci étant dit, la construction de la centrale photovoltaïque complétée implique que les éléments présents à la définition de la centrale photovoltaïque (article 1.1 du Contrat-type) seront prêts à l’emploi lorsque la MSTI sera effectuée, soit :
les panneaux solaires photovoltaïques, les onduleurs, le poste de départ (si applicable), le poste de sectionnement (si applicable), les stations météorologiques, les chemins d'accès, les terrains requis pour l'implantation des panneaux solaires photovoltaïques, des onduleurs et le passage du réseau collecteur (si applicable) et tout autre équipement, appareillage, immeuble ou ouvrages connexes appartenant au Fournisseur, ou à l’égard desquels il détient des droits, servant à produire et à livrer de l'électricité jusqu’au point de livraison;
Q2. Dans l'éventualité où un projet soumis est assujetti à une PEEIE, le soumissionnaire peut-il procéder à une mise sous-tension progressive des équipements de la centrale solaire (c.-à-d. une mise sous-tension partielle de la centrale avant la complétion des travaux, comme c'est le cas pour les projets éoliens) ?
R2. Étant donné que la complétion de la construction de la centrale photovoltaïque est requise au plus tard trois (3) mois avant la Date de début des livraisons (DGDL), la centrale devra être entièrement opérationnelle à la Date de début des livraisons, conformément à l’article 7 du Contrat‑type.
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Question 138
Q. En complément de la réponse à la question 109, Hydro peut-elle clarifier les points suivants, sans égard à l'énergie contractuelle, pour un projet raccordé en moyenne tension:
Q1. HQ exige-t-elle que la centrale soit conçue de façon à produire la PUISSANCE CONTRACTUELLE au point de raccordement dans la plage de température d'opération normale, selon un facteur de puissance (FP) de 0,9, et ce au moment de sa mise en service ?
R1: Cette réponse est en lien avec la réponse à la question 109. Veuillez consulter aussi la réponse à cette question afin d'obtenir une réponse complète.
Dans le cadre de cet appel d'offres, les centrales photovoltaïques ne sont soumises à aucune obligation de livraison de puissance. Conformément à l'article 4.1.1 Puissance contractuelle du Contrat-Type, la puissance contractuelle est utilisée pour fixer la puissance maximale à transporter, qui à son tour, est utilisée pour dimensionner le raccordement de la centrale au réseau d'Hydro-Québec. Ainsi, puisque la puissance contractuelle est utilisée pour déterminer les modifications à apporter au réseau d'Hydro-Québec en vue du raccordement de la centrale, un soumissionnaire a intérêt à utiliser la puissance contractuelle minimale lui permettant d'atteindre son énergie contractuelle dans le but de limiter le cout des modifications au réseau d'Hydro-Québec et par le fait même de rendre son offre plus compétitive.Conformément à l'article 1.8.1 Plages de températures extérieures alinéa i) du Document d'Appel d'offres (DAO), "la centrale photovoltaïque doit pouvoir livrer la puissance contractuelle tout en répondant aux exigences liées à la puissance réactive et à la tension au point de raccordement" dans la plage de température d'opération normale. Pour une centrale de plus de 5 MW, l'article 7.2.1 de la norme E.12-01 énonce que "une IPE de plus de 5 MW doit pouvoir fournir et absorber la quantité de puissance réactive correspondant à un facteur de puissance capacitif et inductif égal ou supérieur à 0,9 au point de raccordement". Rappelons aussi l'exigence de l'article 1.10.4 du DAO à l'effet que :"Les onduleurs utilisés dans le cadre du projet doivent être dimensionnés de manière à pouvoir livrer la puissance contractuelle de la centrale photovoltaïque, tout en respectant les exigences techniques de raccordement au réseau en matière de contribution en puissance réactive, et ce, à la tension minimale du réseau en condition marginale d’exploitation, combiné à la température maximale dans la plage de température d’opération normale, à l’endroit où sont installés les onduleurs." Enfin, les exigences de raccordement s'appliquent pour toute la durée de vie d'une installation de production d'électricité à partir de sa mise en service jusqu'à la mise hors service des installations.
Q2. HQ exige-t-elle que la centrale puisse produire la PUISSANCE CONTRACTUELLE dans la plage de température d'opération normale, selon un FP de 0,9, et ce à sa dernière année contractuelle (année 20 ou 25) ? En d'autres mots, la réduction de PUISSANCE dans le temps des panneaux PV (usure) doit-elle est compensée (surdimensionnement ou ajout de panneaux), encore une fois sans égard à l'énergie contractuelle ?
R2: Hydro-Québec n'exige pas que la centrale puisse effectivement produire la puissance contractuelle à la dernière année du contrat. Dans la mesure où les exigences de raccordement sont respectées, c'est-à-dire que la centrale est toujours en mesure de respecter l'exigence de facteur de puissance disponible dans la plage de température d'opération normale, il n'y a pas d'obligation sur la livraison de puissance. Par contre, l'obligation de livraison de l'énergie contractuelle de l'article 1.1 du DAO est maintenue pour toute la durée du contrat. Ainsi, le soumissionnaire doit s'assurer qu'il reste suffisamment de puissance disponible pour rencontrer son obligation de livraison d'énergie.
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Question 137
Q. Dans les cellules "G54", "G55", "G56", et "G57" de l'onglet "B.8" du DAED, il est fait mention des températures d'opération et de veille de l'onduleur. Le document d'appel d'offres mentionne deux plages de température d'opération : la plage de température normale et la plage de température restreinte. Le soumissionnaire doit-il renseigner la plage d'opération normale ? Dans le cas où les températures minimales et maximales du site excèdent les plages de température de veille de l'onduleur, le soumissionnaire doit-il renseigner les plages de veille présentes sur la fiche technique de l'onduleur, ou les températures extrêmes maximales et minimales présentes sur le site (c.-à-d. 10, 20 ou 50 ans provenant de ASHRAE) ?
R. Une nouvelle version du formulaire DAED (Révision 3) vient d'être mise en ligne. Le formulaire a entre autres été modifié afin de clarifier l'inscription des températures et de mieux s'arrimer à l'article 1.8.1 Plages de température extérieure du Document d'appel d'offres (DAO).
Dans la nouvelle version, le soumissionnaire doit indiquer aux cellules G27 et G28 les températures minimales et maximales extrêmes présentes sur le site de la centrale photovoltaïque ainsi qu'en justifier le choix à la cellule G29.
Le soumissionnaire doit indiquer aux cellules G45 et G46 les températures d'opérations normales des panneaux solaires, tel que spécifié par le manufacturier. Il doit aussi indiquer aux cellules G47 et G48 les températures minimales et maximales extrêmes que peuvent supporter les panneaux solaires, tel que spécifié par le manufacturier.
Dans la nouvelle version, les champs de températures relatifs aux onduleurs ont aussi été changés. Ainsi, comme dans le DAO, quatre (4) plages de températures doivent être remplies par le soumissionnaire. Aux cellules G63 et G64, le soumissionnaire doit indiquer les températures d'opérations normales des onduleurs, tel que spécifié par le manufacturier. Il doit aussi indiquer aux cellules G65 et G66 les températures d'opérations restreintes des onduleurs, tel que spécifié par le manufacturier. Enfin, il doit indiquer aux cellules G67 et G68 les températures de veille basse que peuvent supporter les onduleurs et aux cellules G69 et G70 les températures de veille haute que peuvent supporter les onduleurs, tel que spécifié par le manufacturier.
Ainsi, le soumissionnaire doit renseigner tous les champs pour la centrale, les panneaux solaires et les onduleurs, avec les informations relatives à chacun.
Dans le cas où les températures minimales et maximales extrêmes du site excèdent les plages de température de veille de l'onduleur, le soumissionnaire ne doit pas ajuster, étendre ou modifier les plages de température de veille des onduleurs afin de les rendre compatibles avec celles du site. Le soumissionnaire doit renseigner les plages de températures de veille basse et de veille haute dans la section onduleurs avec les données fournies par le manufacturier des onduleurs. Les températures minimales et maximales extrêmes présentes sur le site doivent quant à elles être renseignées dans la section centrale aux cellules G27 et G28.
Notez que si les températures minimales et maximales extrêmes présentes sur le site excèdent les plages de températures de veille basse ou de veille haute spécifiées par le manufacturier des onduleurs, les onduleurs devront alors être installés dans un abri chauffé ou climatisé le cas échéant. -
Question 136
Q. Si dans une seule résolution du milieu local, plusieurs sujets sont abordés (par exemple, le milieu approuve dans une seule résolution l'appui pour le projet, l'intention de participation, et l'engagement à adopter un schéma d'aménagement). Est-ce qu'il faut attacher le même document plusieurs fois en réponse à différentes sections du formulaire de soumission? vu que les instructions du formulaire indiquent que le nom du document fourni doit inclure la section/sous-section. Ou, il y a un moyen de fournir un seul document en réponse à plusieurs sections/sous-sections.
R. Afin de faciliter l’évaluation par Hydro‑Québec, il est recommandé de joindre le même document dans chacune des sections/sous-sections concernées, en le renommant à chaque fois selon la nomenclature correspondant à la section visée.
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Question 135
Q. Dans les cellules "E21" à "E27" de l'onglet "SERMO" du DAED, le soumissionnaire doit remplir les informations liées aux certifications de l'onduleur. Les certifications mentionnées dans le DAED ne correspondent pas à ceux requis dans le DAO. Est-ce que le soumissionnaire doit indiquer la conformité aux normes non mentionnées (IEC 62786-1 :2023) dans la case C27 ?
R. Le soumissionnaire doit indiquer la conformité à la norme IEC 62786-1 :2023 dans l’onglet SERMO du document agrégé d’entrée de données (DAED).
L’Addenda #7, visant notamment à harmoniser le DAED avec les exigences du DAO, a permis l’ajout d’une option « Certifié IEC 62786-1 :2023 (oui/non) à la ligne 27.
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Question 134
Q. Suite à la réponse à la question 99, est-ce qu'une soumission présentant un délai supérieur à 30 jours entre la MSTI et la DGDL (théorique 1er décembre 2029) se verra pénalisée au moment de l'évaluation par Hydro-Québec.
R. L’évaluation de l’exigence de raccordement avant le 1er décembre 2029 se fait selon la méthode succès/échec. Aucun pointage n’est associé à cette exigence. Ainsi plus le délai est long entre la MSTI et la DGDL, plus le risque de non‑respect de cette exigence est accru.
Lors de son analyse, Hydro‑Québec valide la faisabilité des délais, si cela fait en sorte que la date du 1er décembre 2029 est dépassée, elle pourra inviter le soumissionnaire à réduire le nombre de jours entre la MSTI et la DGDL. À défaut, la soumission pourrait être jugée non conforme et ne pas être retenue.