A/O 2026-01: Appel d'offres pour l'acquisition d'énergie éolienne

Pour les informations complètes, retournez sur la page principale A/O 2026-01:

Appel d’offres 2026-01 pour l’acquisition d’énergie éolienne



Documents d’appel d’offres, annexes et formulaires - POUR CONSULTATION

Pour les informations complètes, retournez sur la page principale A/O 2026-01:

Appel d’offres 2026-01 pour l’acquisition d’énergie éolienne



Documents d’appel d’offres, annexes et formulaires - POUR CONSULTATION

  • Question 56

    Q. Dans le cadre du CAÉ, la définition de 'Milieu local' inclut les conseils de bande ainsi que certains gouvernements de communautés autochtones. Cependant, le terme 'Milieu local' n'est pas défini dans le document d'appel d'offres. Pourriez-vous confirmer si, aux fins de ce document, le terme 'Milieu local' inclut également les communautés autochtones ? Le cas échéant, serait-il possible de fournir une définition de 'Milieu local' dans le document d'appel d'offres ?


    R. Le contrat‑type fait partie intégrante du document d’appel d’offres, puisqu’il en constitue l’une des annexes (Annexe 7). La définition du « Milieu local » y est donc déjà établie et doit être interprétée conformément à ce qui y est prévu.

    Ainsi, pour les fins du présent appel d’offres, la notion de milieu local est celle qui figure au contrat‑type. Aucune autre définition ne sera fournie. Le terme inclut donc les entités qui y sont expressément mentionnées, y compris les conseils de bande ainsi que certains gouvernements de communautés autochtones.

  • Question 55

    Q. On peut lire à l'article 2.2.4.2: "Les éoliennes composant le parc éolien doivent être conçues pour être exploitées commercialement pour une durée équivalente à la durée du contrat. Une certification conforme aux normes IEC 61400 doit être produite par un organisme accrédité dans le domaine de la certification des éoliennes commerciales pour attester que la durée de vie utile des éoliennes est au minimum de 20 ans et, préférablement, équivalente à la durée du contrat". Est-ce possible de clarifier que l'affirmation dans la première phrase constitue la préférence du Distributeur, et que la deuxième phrase consiste une option alternative dans le cas où les éoliennes n'ont pas une certification égale à la durée du contrat proposé? ce que signifie cette notion de conception pour l'éolienne? Parle t-on du "Type Certificate" qui doit être pour une durée de égale à la durée du contrat? Cela semble être en contradiction avec cette autre phrase : "...durée de vie utile des éoliennes est au minimum de 20 ans et, préférablement, équivalente à la durée du contrat".


    R. Il ne s’agit pas d’une préférence, mais bien d’une exigence : les éoliennes doivent être conçues pour une durée d’exploitation équivalente à la durée du contrat. Cette notion de conception renvoie aux exigences définies par les normes IEC 61400. Ce qui est demandé par Hydro-Québec correspond effectivement à l’équivalent du Type Certificate couvrant la durée de vie utile des éoliennes.

    Hydro‑Québec reconnaît toutefois qu’il est possible que la durée du contrat dépasse la durée certifiée offerte par le manufacturier. Dans un tel cas, Hydro‑Québec accepte une certification minimale de 20 ans. Cependant, si cette certification ne couvre pas toute la durée contractuelle, le fournisseur devra, à la fin de la période certifiée, fournir une expertise technique démontrant la durée de vie restante de l’éolienne afin de garantir que celle‑ci peut atteindre la fin du contrat.

    Enfin, tel que prévu à l’article 2.2.4.2, la certification peut être déposée avec la soumission ou avant l’étape critique 2 du Contrat‑type, selon le cas.

  • Question 54

    Q. L'article 8.6 réfère à la date butoir pour remettre le Rapport relatif au contenu québécois (si applicable). Il est indiqué que ce rapport doit être remis au plus tard 18 mois après la date de début des livraisons. Dans le cas d'un projet ayant une mise en service en deux phases, est-ce que les 18 mois se calculent à partir de la date de début des livraisons de la phase 1 ou de la phase 2 ?


    R. Voir réponse à la question 35.

  • Question 53

    Q. Est-il possible de clarifier comment seront ajustées les quantités d’énergie attribuées à chaque ronde selon les « capacités de réalisation de l’industrie (MW/année) » tel que mentionné à l’article « 1.1 Objectif de la refonte du processus d’appel d’offres » ?

    R. Comme indiqué à l’article 1.1 du document d’appel d’offres, les quantités d’énergie attribuées par le Distributeur à chaque ronde peuvent être ajustées en fonction de trois facteurs :

    • la compétitivité des offres pour les dates de début des livraisons ciblées ;
    • la complémentarité avec les mises en service anticipées des projets structurants d’Hydro‑Québec ;
    • les capacités de réalisation de l’industrie (MW/année).

    L’objectif est d’assurer une planification réaliste et cohérente avec le rythme auquel l’industrie peut effectivement construire, raccorder et mettre en service des parcs éoliens.

    Concrètement :

    • Si la somme des projets retenus dans la première ronde, combinée aux projets structurants d’Hydro-Québec, approche ou dépasse les capacités de réalisation de l’industrie, le Distributeur pourra réduire les volumes attribués dans les rondes ultérieures.
    • À l’inverse, si les volumes attribués demeurent en deçà des capacités annuelles de réalisation de l’industrie, Hydro‑Québec pourra augmenter les quantités d’énergie offertes dans les rondes suivantes, afin d’optimiser la progression globale du portefeuille de nouveaux projets éoliens.

    Ainsi, l’ajustement des quantités par ronde n’est pas automatique : il est effectué de manière dynamique, en fonction de la capacité réelle de l’industrie à livrer les projets dans les délais, tout en assurant la cohérence avec les autres mises en service prévues par Hydro‑Québec.

  • Question 52

    Q. Au niveau du classement des soumissions (Étape 2), serait‑il possible de préciser en détail la formule utilisée pour calculer l’escompte appliqué au coût de l’électricité, lequel est défini comme étant « en proportion du nombre de points obtenus, jusqu’à concurrence de l’escompte maximal de 20 $ » ? Est-ce que cette formule suit une relation linéaire ou si une autre fonction est envisagée ?



    R. Les formules à haut niveau présentées ci-après sont fournies à titre informatif seulement et pourraient être modifiées en fonction des ajustements apportés au document d’appel d’offres final. Elles illustrent les composantes qui seront prise en compte dans l'établissement du prix de chaque offre aux fins d'évaluation. D'autres ajustements sont également intégrés dans les calculs afin de pouvoir comparer les offres entre-elles de façon cohérente, notamment en fonction la formule de prix choisie par le soumissionnaire sur la durée de l'offre et des renforcements au réseau de transport, si applicable.


  • Question 51

    Q. Document d’appel d’offres A/O 2026-01 • À l’article 2.4 Choix de la combinaison optimale (Étape 3), pourriez-vous clarifier si les combinaisons retenues sont établies à partir du coût unitaire actualisé exprimé en dollars par mégawattheure ($/MWh) ou du VOÉ calculé lors de l'évaluation de la phase 2?


    R. Afin de clarifier la méthodologie d’évaluation des offres, la valeur de l’offre pour évaluation (« VOÉ ») calculé lors de l’évaluation des soumissions à l’Étape 2 est établie à partir du prix de départ offert par le soumissionnaire, ajusté des différents éléments présentés au Tableau 2.3 du document d’appel d’offres. Pour les offres se qualifiant pour l’Étape 3, ce VOÉ servira à constituer les différentes combinaisons évaluées par Hydro-Québec, lesquelles seront ajustées des pertes, du plafonnement ainsi que des coûts de transport, tel que défini à l’article 2.4 du document d’appel d’offres.

    Chaque combinaison aura un coût unitaire actualisé exprimé en dollars par mégawattheure ($/MWh). De celles-ci, Hydro-Québec retiendra les offres qui constituent la combinaison optimale, c’est-à-dire la combinaison présentant le coût unitaire actualisé le plus bas et lui permettant d’atteindre les quantités recherchées.

  • Question 50

    Q. De plus en plus clairement, une bonne partie de la population québécoise remet en question l'implantation de l'eolien sur les terres du Québec. À cet égard, est-ce que hydro Québec pourrait soutenir et encourager la mise en place d'un BAPE générique sur l'éolien qui aurait pour effet de tirer au clair les enjeux, les implications de l'installation d'éoliennes en milieu habité et sur l'environnement?


    R. La tenue d’un BAPE générique relève du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP), qui est responsable de déterminer s’il doit lancer un tel mandat et selon quelles modalités. Si un BAPE générique sur l’éolien devait être mis en place, Hydro‑Québec y participerait pleinement, comme elle l’a toujours fait dans le cadre des processus du BAPE pour l’ensemble de ses projets et pour les projets auxquels elle est associée.

    Hydro‑Québec demeure donc prête à contribuer de manière transparente et constructive à toute démarche qui pourrait être menée par le MELCCFP.

  • Question 49

    Q. Pourquoi ne pas attendre la réalisation d'un bape générique demandé par l'organisation lui-même lors de plusieurs de leurs conclusions avant de procéder à d'autres appels d'offres?


    R. En ce qui concerne un éventuel BAPE générique, la décision de le lancer ne relève pas d’Hydro‑Québec, mais bien du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP). Dans ce contexte, Hydro‑Québec ne peut pas suspendre sa planification énergétique en attendant un exercice dont l’échéancier et les modalités demeurent à définir.

    Les besoins énergétiques d’Hydro‑Québec sont importants au cours des prochaines années, comme le démontrent le Plan d’approvisionnement 2023-2032 et le Plan d’action 2035, qui prévoient une croissance marquée de la demande associée aux efforts de décarbonation et à la transition énergétique. La nécessité de mettre en service rapidement de nouvelles capacités de production devient essentielle. Or, la construction d’un parc éolien nécessite plusieurs années après l’obtention d’un contrat d’approvisionnement en électricité, ce qui impose d’agir dès maintenant pour être en mesure de répondre aux besoins futurs du Québec.

    Ainsi, la poursuite des appels d’offres est essentielle pour sécuriser l’approvisionnement énergétique du Québec dans les délais requis, tout en permettant au gouvernement de poursuivre en parallèle ses propres réflexions et processus réglementaires.

  • Question 48

    Q. Dans l’Annexe 5 « Normes et exigences techniques pour le raccordement au réseau », l’article « 1.3 Modélisation du comportement électrique des équipements de production et rapport d’expert », il est indiqué que : « La version 34.8 est requise pour la ronde 1. Les gagnants de cette ronde et les soumissionnaires à toute ronde subséquente devront fournir la modélisation en version 36.3 du logiciel PSS/E. » Pour quelle raison les modélisations doivent elles être fournies dans 2 versions différentes du logiciel PSS/E ?


    R. Hydro-Québec, à titre de coordonnateur de la planification et de planificateur de réseau de transport, est chargée de tenir à jour les modèles (en régime permanent, dynamique et en court-circuit) du réseau de transport de l’interconnexion du Québec. Hydro-Québec utilise présentement le logiciel PSS®E 34.8 de Siemens pour élaborer les modèles de simulation de différents scénarios aux fins des études de planification et d’analyse de fiabilité du réseau de transport interconnecté du Québec. Au cours des 24 prochains mois, Hydro-Québec entamera une transition à la version PSS®E 36 de son logiciel d’analyse du réseau de transport et requière l’implication de toutes les parties prenantes pour atteindre cet objectif au 1er juillet 2027. Pour plus d'informations, il est possible de consulter l'avis de transition publié sur le site d'internet d'Hydro-Québec : https://www.hydroquebec.com/data/coordonnateur-fiabilite/pdf/PSSE36_AvisTransition_FR.pdf?v=20250808

    Pour cette raison, les données de modélisation requises de la part des intéressés à soumissionner lors de la ronde 1 doivent être transmises dans la version 34.8. Cependant, les gagnants de la ronde 1 et les intéressés à soumissionner aux rondes subséquentes devront transmettre leurs données de modélisation dans la version 36.3. À la demande du Transporteur, la modélisation du parc éolien pourrait être exigée dans une version plus récente du logiciel PSS®E.

  • Question 47

    Q. Afin d’éviter toute ambiguïté sur l’admissibilité et les exigences de raccordement, serait-il possible de préciser ce qui est entendu par « réseau haute tension » (définition et niveaux de tension visés / voltages) ?


    R. Le réseau intégré à haute tension réfère au réseau de transport d'Hydro-Québec, soit les infrastructures électriques à une tension supérieure ou égale à 44 kV. Dans le cadre du présent appel d'offres, les tensions de raccordement de chacune des infrastructures admissibles sont spécifiées à l'Annexe 4 du document d'appel d'offres.

Dernière mise à jour de la page: 12 mars 2026, 13h04